Je ne fais donc pas de country
Je suis sur une lancée, très bande dessinée en ce moment. D'ailleurs, j'ai parlé il y a quelques mises à jours de livres que j'avais lu qui m'avait vraiment donné envie de me remettre au dessin. Et il y en a deux là dedans qui sont incontournables.
Je m'en voudrais de ne pas glisser un mot à leur sujet tellement ils m'ont renversés.
Tout d'abord, Désoeuvré de Lewis Trondheim. C'est ironique que ce livre m'ait donné envie de m'y remettre puisque Trondheim y explique pourquoi il a voulu cesser la bd, qu'il a tué Lapinot, etc. Et finalement, à travers l'acharnement qu'il mène dans ses recherches concernant les bédéistes qui se répêtent, qui sont particulièrements dépressifs et qui, finalement finissent tous amers, j'ai définitivement vu un gars toujours tellement passionné de bande dessinée. Qui en essayant de s'en distancier ne faisait que démontrer l'amour qu'il pouvait ressentir pour cet art. Et finalement, ça m'a un peu fait penser la même chose, à une échelle évidemment infiniment plus petite.
Et finalement, Jimmy Corrigan, de Chris Ware. Une brique tellement puissante. Pour rien. Juste parce que tout y est tellement fort. Le dessin est si clair, si joli, si propre. Parce que l'histoire est racontée de façon merveilleuse. Parce que les dialogues sont tout simplements parfaits. Après plusieurs heures de lecture, j'ai refermé ce superbe livre un peu triste. Parce que l'histoire est mélancolique. Et si belle. Ca m'a donné envie de dessiner. Encore.
Bref, j'ai continué mon carnet... Cliquez sur l'image pour lire la page 25. Suite de cette réflexion sur la prochaine planche...
Je m'en voudrais de ne pas glisser un mot à leur sujet tellement ils m'ont renversés.Tout d'abord, Désoeuvré de Lewis Trondheim. C'est ironique que ce livre m'ait donné envie de m'y remettre puisque Trondheim y explique pourquoi il a voulu cesser la bd, qu'il a tué Lapinot, etc. Et finalement, à travers l'acharnement qu'il mène dans ses recherches concernant les bédéistes qui se répêtent, qui sont particulièrements dépressifs et qui, finalement finissent tous amers, j'ai définitivement vu un gars toujours tellement passionné de bande dessinée. Qui en essayant de s'en distancier ne faisait que démontrer l'amour qu'il pouvait ressentir pour cet art. Et finalement, ça m'a un peu fait penser la même chose, à une échelle évidemment infiniment plus petite.
Et finalement, Jimmy Corrigan, de Chris Ware. Une brique tellement puissante. Pour rien. Juste parce que tout y est tellement fort. Le dessin est si clair, si joli, si propre. Parce que l'histoire est racontée de façon merveilleuse. Parce que les dialogues sont tout simplements parfaits. Après plusieurs heures de lecture, j'ai refermé ce superbe livre un peu triste. Parce que l'histoire est mélancolique. Et si belle. Ca m'a donné envie de dessiner. Encore.
Bref, j'ai continué mon carnet... Cliquez sur l'image pour lire la page 25. Suite de cette réflexion sur la prochaine planche...


